Numérisation de disques optiques

Numérisation
de disques optiques

Nous numérisons tous les types de disques optiques (audio ou vidéo) :

  • Blu-Ray
  • CD
  • DVD
  • Mini Disc
  • Mini CD-R
  • Mini DVD

Tout d’abord, il faut faire la distinction entre un disque de données et un disque « platine », car la structure des fichiers et la compatibilité de lecture n’est pas la même.

Par exemple, un DVD vidéo est un disque de films et de programmes télévisés, conçu pour être lu sur un lecteur DVD de « salon » relié à un téléviseur ; tandis qu’un DVD de données est un support de stockage informatique, utilisé pour sauvegarder ou transporter des fichiers et dossiers personnels, et lisible uniquement sur un ordinateur doté d’un lecteur DVD-ROM.

Nous acceptons les disques de données (BD-R, CD-R, DVD-R, etc.) pour lesquels il s’agira d’un simple transfert de données et les disques préenregistrés, manufacturés ou artisanaux (audio ou vidéo) pour lesquels un transcodage devra alors être fait.

3 solutions adaptées à vos besoins :

  • Formule « standard »
  • Numérisation telle quelle, bon marché…
    Idéal pour le stockage massif ou les connexions internet limitées.

    Disques vidéo :

    • Format : MPEG-4 (AVC H.264 – AAC)
    • Résolution : SD (720×576 px)
    • Couleurs : YUV 4:2:0 (8 bits)
    • Débit : entre 1,5 et 2,5 Mbps
    • Fluidité : 25 fps
    • Compatibilité : universelle
    • Poids : faible (entre 20 et 60 Mo/min)
    • Qualité : dépend de la qualité d’origine
    • Traitements : aucun

    Disques audio :

    • Formats : MP3 compressé (à 192 kbps) et WAVE (44.1 kHz / 16 bits) non-compressé
    • Compatibilité : universelle
    • Poids : MP3 très faible (environ 1,4 Mo/min) et WAVE plus lourd (environ 10 Mo/min)
    • Qualité : dépend de la qualité d’origine
    • Traitements : simple normalisation du volume lorsque les niveaux sont trop bas

  • Formule « premium »
  • Numérisation pour la diffusion et un archivage de qualité…
    Le bon choix pour un usage personnel ou familiale et pour le long terme.

    Disques vidéo :

    • Format : MPEG-4 (H.265 – AAC)
    • Résolution : FullHD (1920×1080 px)
    • Couleurs : YUV 4:2:0 (8 bits)
    • Débit : entre 8 et 20 Mbps
    • Fluidité : 25 fps
    • Compatibilité : universelle
    • Poids : moyen (entre 60 et 150 Mo/min)
    • Qualité : bonne qualité d’image
    • Traitements : suppression des séquences non sollicitées, upscaling et correction de la colorimétrie si nécessaire

    Disques audio :

    • Formats : MP3 compressé (à 320 kbps) et WAVE (48 kHz / 16 bits) non-compressé
    • Compatibilité : universelle
    • Poids : MP3 faible (environ 2,4 Mo/min) et WAVE plus lourd (environ 10 Mo/min)
    • Qualité : studio
    • Traitements : nettoyage automatisé des artefacts (souffle et clics), restauration de la dynamique et de la tonalité, égalisation et mastering (réglages globaux)

  • Formule « master »
  • Numérisation en ultra haute définition pour l’archivage et le montage…
    La meilleure solution pour le domaine professionnel.

    Disques vidéo :

    • Format : MOV Apple ProRes 422 HQ
    • Résolution : max 4K (3840×2160 px)
    • Couleurs : YUV 4:2:0 (8 bits)
    • Débit : variable (ajustement intelligent)
    • Fluidité : 25 fps ou 50 fps
    • Compatibilité : limitée
    • Poids : élevé (environ 6 Go/min)
    • Qualité : optimale
    • Traitements : suppression des séquences non sollicitées, upscaling et correction de la colorimétrie si nécessaire

    Disques audio :

    • Formats : MP3 compressé (à 320 kbps) et WAVE (48 ou 96 kHz / 24 bits) non-compressé
    • Compatibilité : très large
    • Poids : MP3 faible (environ 2,4 Mo/min) et WAVE plus lourd (minimum 17,3 Mo/min, soit à peu près 1 Go pour 1h)
    • Qualité : optimale
    • Traitements : nettoyage précis des artefacts, restauration de la dynamique et de la tonalité, égalisation avancée et mastering complet (réglages spécifiques)

Combien cela coûte ?

Nous facturons les transferts et transcodages de disques optiques à la pièce. Mais les tarifs deviennent dégressifs en fonction de la quantité de supports à traiter.

Attention que nous ne pouvons pas garantir à l’avance la lisibilité intégrale de ce type de support !

En effet, ces disques sont très sensibles à la lumière, à l’humidité et à la chaleur. Les gravures « maison » ne sont pas éternelles et malgré les promesses marketing initiales de l’an 2000 qui annonçaient une durée de vie de 100 ans, un disque gravé ne dure généralement qu’une dizaine d’années.

Au delà du fait que ce support peut facilement être rayé, un autre phénomène physique inévitable (la détérioration du colorant organique) est souvent responsable de l’illisibilité du disque.

Voici notre grille tarifaire (tous les prix sont indiqués hors TVA en Euro) :

Type de servicePrix "STANDARD"Prix "PREMIUM"Prix "MASTER"
Extraction de DVD ou Blu-Ray vidéo
(moins de 10 supports)
18 €/pièce 21 €/pièce25 €/pièce
Extraction de DVD ou Blu-Ray vidéo
(entre 10 et 50 supports)
15 €/pièce18 €/pièce21 €/pièce
Extraction de DVD ou Blu-Ray vidéo
(plus de 50 supports)
12 €/pièce15 €/pièce18 €/pièce
Extraction de CD audio
(avec indexation des pistes)
10 €/pièce12 €/pièce15 €/pièce
Extraction de support "Mini"8 €/pièce10 €/pièce12 €/pièce
Transfert de disque de données8 €/pièce *8 €/pièce *8 €/pièce *
Scan pochette1 €/image1 €/imagegratuit
Support vierge ou illisible1 €/piècegratuitgratuit


* Le prix des transferts de disques de données est identique peu importe la formule choisie et la taille des fichiers, car il s’agit d’une simple copie informatique.

Comment calculer la durée d’un disque optique ?

La durée dépend bien évidemment du type de support…

Le CD audio utilise un format fixe qui génère un débit constant. Sa durée totale sera de maximum 80 minutes. La durée d’un DVD-vidéo ou d’un Blu-Ray va dépendre, quant à elle, du débit de compression utilisé à l’origine.

Pour les disques de données, leur taille de stockage maximale est d’environ :

  • Mini Disc (MD) : entre 140 Mo et 1 Go
  • Mini CD-R : entre 185 Mo et 210 Mo
  • CD-R (ou CD-RW) : entre 650 Mo et 800 Mo
  • Mini DVD (Simple Face) : entre 1,4 Go et 2,6 Go
  • Mini DVD (Double Face) : entre 2,8 Go et 5,2 Go
  • DVD-R (Simple Couche) : 4,7 Go
  • DVD-R (Double Couche) : 8,5 Go
  • Blu-Ray BD-R ST (Simple Couche) : 25 Go
  • Blu-Ray BD-R DL (Double Couche) : 50 Go
  • Blu-Ray BD-R XL (Triple Couche) : 100 Go
  • Blu-Ray BD-R XL (Quadruple Couche) : 128 Go

Explications
du traitement et de la postproduction

Lors du transcodage d’un disque vidéo, s’il s’agit par exemple d’une ancienne numérisation provenant d’un support analogique, un léger recadrage peut être appliqué afin de masquer les bords de l’image où de petits carrés blancs clignotants peuvent apparaître sur un écran moderne (anciennes données du signal d’insertion). La colorimétrie peut être améliorée pour redonner du dynamisme et le bruit de l’image réduit afin d’atténuer le « fourmillement » (grain vidéo). Le souffle audio peut également être diminué et le niveau sonore normalisé pour obtenir un son clair et homogène.

Un traitement de « mise à l’échelle supérieure » (ou upscaling) est appliqué pour les formules « premium » et « master ». Il consiste à augmenter artificiellement la résolution d’une vidéo de basse qualité pour l’adapter à un écran de plus haute définition (par exemple, afficher une vieille vidéo DVD sur un téléviseur 4K).

Petite histoire des disques
en quelques lignes…

Les disques optiques ont marqué le passage de l’analogique au numérique.

Le CD, apparu au début des années 1980, a d’abord révolutionné l’écoute musicale avant d’être utilisé pour stocker des données informatiques ou des jeux vidéo.

Le DVD, lancé à la fin des années 1990, a progressivement remplacé les cassettes vidéo et révolutionné les vidéoclubs. Plus compact que la VHS, il offrait une meilleure qualité d’image et de son, un accès instantané aux chapitres, la possibilité de choisir la langue ou les sous-titres, ainsi que des contenus bonus tels que des scènes coupées, des interviews ou des making-of.

Enfin, le Blu-ray, apparu plus tard au milieu des années 2000, a permis la diffusion de contenus en haute définition.

Contrairement aux cassettes ou aux bandes magnétiques, les disques optiques ne nécessitent pas de rembobinage et ne s’usent pratiquement pas à la lecture, car le laser ne touche jamais leur surface. Mais bien que plus résistants et contrairement aux idées reçues, ils sont loin d’être éternels.